Recueil de commentaires de Grands Pilotes français
Jean-Luc Thérier
– Walter Röhrl est le pilote qui m'impressionna le plus, non parce qu'il était très rapide mais parce qu'il était très discipliné et rigoureux, et ça je n'aurai jamais pu y arriver.
Jean-Luc Thérier
Jean Ragnotti
– Dommage qu'il manquait des ravins (en parlant du Rallye d'Ypres en Belgique).
Jean Ragnotti
Henri Greder
– Si j'ai choisi de courir en rallye et course de côte avec des voitures aussi encombrantes et si peu adaptées comme les Ford Galaxie (5,40 m de long, 2 m de large et 1 650 kg), Ford Falcon (4,70 m de long et 1,87 m de large), Ford GT 40, Chevrolet Camaro, Chevrolet Corvette… c'est que personne n'avait osé et j'ai voulu essayer.
– Sous la pluie aux 86 heures du Nürburgring (milieu des années soixante), on ne doublait pas les Tatra 603, on les croisait, tant leur mauvaise tenue de route sur sol glissant les entraînait dans de perpétuels tête-à-queue.
– À l'arrivée d'une épreuve éprouvante et intense, j'avais besoin de faire l'amour.
– Le champion belge Willy Mairesse me donna un jour ce conseil : en haut d'une côte, il faut garder l'accélération à fond… des fois qu'il y ait une ligne droite derrière.
Henri Greder
Maurice Trintignant
– L'important n'est pas de « rentrer fort » dans un virage, mais d'en « sortir fort ».
– Quand la pluie arrive, si ce n'est pas un violent orage, tu as encore un tour de piste où tu peux continuer à rouler sans lever le pied.
Maurice Trintignant
Robert Manzon
– Je n'ai jamais aimé les 24 heures du Mans. Ce n'était pas pour moi une course. Une course, c'est aller le plus vite possible. Un tableau de marche m'était insupportable. Alors je partais et je roulais à fond comme pour un Grand Prix.
Robert Manzon
Olivier Gendebien
– J'ai toujours préféré les chevaux « crottin » aux chevaux « vapeur ».
Olivier Gendebien (grand amateur d'équitation)